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Pare-brise et contrôle technique : ce qui passe et ce qui ne passe pas
En bref
Un impact ou une fissure situé dans le champ de vision du conducteur entraîne une contre-visite. En dehors de cette zone, le défaut est en général signalé sans obligation de réparation, sauf s'il compromet la résistance du vitrage ou le balayage des essuie-glaces.
La zone qui compte
Le contrôleur évalue en priorité la zone balayée par l'essuie-glace devant le conducteur. C'est là que la moindre altération de la vision est sanctionnée.
Un éclat situé en bas à droite du pare-brise, côté passager, sera le plus souvent noté sans imposer de contre-visite. Le même éclat vingt centimètres plus à gauche, non.
Les autres points de vitrage contrôlés
Le pare-brise n'est pas seul concerné.
- Vitres latérales avant : la transmission lumineuse doit rester d'au moins 70 %, ce qui interdit les films teintés foncés à l'avant.
- Essuie-glaces : un balai qui n'essuie pas correctement est un défaut à part entière.
- Optiques de phare : un bloc fissuré ou fortement opacifié est un motif de contre-visite.
- Rétroviseurs : absence ou bris du rétroviseur extérieur gauche.
Le bon réflexe avant un contrôle
Faites réparer un impact avant de présenter le véhicule, pas après. Une réparation coûte une fraction d'un remplacement, prend une demi-heure, et évite une contre-visite avec son immobilisation et son coût.
Si vous nous appelez en nous précisant que votre contrôle est prévu dans la semaine, nous priorisons le rendez-vous.
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